•décembre 5, 2010 • Laisser un commentaire

Lions nous par une alchimie étrange et forte.

Consumons nous dans un amour dévastateur,

Qui lorsque nos corps ne seront que dépouilles

Restera témoins de nos étreintes vives et éternelles.

La rumeur dira, le temps forgera notre légende.

L’autodafé

•mars 15, 2008 • Laisser un commentaire

Son art est mort. Flambé dans l’autodafé suicidaire qui embrasa la réunion des taudis. Les flammes, s’étirant, ondulantes vers le ventre balonné du ciel, le cramait en faisant apparaitre de grosses pustulles noires poussiéreuses. Des nuages. Si le ciel est démagogue, la terre est traitre. Elles les a portés et supportés pendant les palabres. Ils l’ont jugé, tous, collégialemnt, inflexibles et unanimes. Ils ont décidé: il est coupable, ses lettres sont bossues, sa prose torve. Sa facon de voir est trop différente, trop fausse. Ce n’est pas un écrivain. Brulez toutes ses oeuvres. ce n’est pas même un amateur, c’est un écrivaillon déchu, une raclure , un raté de la littérarure.

Paris

•février 13, 2008 • Laisser un commentaire

Paris à la terrasse d’un café, le regard glacé par un soleil froid.

Toi sirotant ton chocolat viennois, moi toisant les passants dans la rue.

Je suis comme ça, moi, naturellement hautaine et faussement humaine.

Blancs, noirs, chinois…je vois d’ailleurs plus que la couleur je vois une communauté

La métisse, la généreuse. Une améthyste hors de prix posée au coeur de la France,

A la portée de tout ceux qui apprécient vivre la pluriculture et qui ne demande rien que d’être aimée.

Ta tasse tremble, je vibre, les entrailles de la ville bouillonnent  Paris est vivante, Paris frémit.

Le fourmillement incessant des badauds à Châtelet me fascine,

Le défilé de couleurs à Bastille m’affame et 

Une palette de délicieux mets chinois me ravie à Place d’ Italie

Et c’est la métisse qui me trouble, virevolte autour de moi et m’entraine

dans un tourbillon déstabilisant qui me  réjouie et me transporte aux Champs Elysées.

Paris je t’aime, Paris je te hais.

Je suis esclave de cet amour exclusif, que je souhaite et que tu ne me donneras pas.

Oui je suis égoïste et je ne te veux qu’a moi,  sans question de partage ou de je ne sais quoi!

Je te le cri du haut de la tour Eiffel, je me fiche que tous le sache, je te prends, je t’enlève.

L’ Arc de triomphe, les Invalides et Notre dame seront mes remparts, Quasimodo viendra m’aider.  

L’orage a croqué le soleil, le vent balayé mes pensées, tu as fini ta tasse et tu prends cet air pressé

Tu as remis ta redingote et ton vieux béret râpé et tu te faufiles entre les gouttes sans te retourner.

Si je quitte tes rues, tu habites mon cœur. Tu te ternies. Paris revêt son manteau gris elle est en deuil.

Je rentre mais je ne te quittes pas ma belle, je reviens là où tu me suis, je te guetterai a la fenêtre.

Congo where the rape is a weapon

•février 10, 2008 • Laisser un commentaire

  • Republic of the Congo (ROC), also known as Congo-Brazzaville (and locally as Brazza), is the smaller of the two countries and lies to the west. It was called the People’s Republic of Congo from 1970 to 1992.
  • Democratic Republic of the Congo (DRC), on the east, is today commonly abbreviated as DRC or DR Congo and sometimes is called “Congo-Kinshasa”. It was known as DRC from 1964-1971, then as Zaire from 1971-1997, and thereafter returned to the DRC name.


Last May, 6-year-old Shashir was playing outside her home near Goma, in the Democratic Republic of the Congo (DRC), when armed militia appeared. The terrified child was carried kicking and screaming into the bush. There, she was pinned down and gang-raped. Sexually savaged and bleeding from multiple wounds, she lay there after the attack, how long no one knows, but she was close to starving when finally found. Her attackers, who’d disappeared back into the bush, wiped out her village as effectively as a biblical plague of locusts.

Here is an extract of the interview of Christine Schuler Deschryver a Congolese human rights activist by Amy Goodman.


CHRISTINE SCHULER DESCHRYVER
: In Congo, since ten years ago, the war started in ’96. After the genocide in Rwanda in ’94, all the one who made the genocide arrived in Congo and stayed there in camps. And in ’96, when the war started, they went out from the camps and went inside the forest, and then they started killing and raping the Congolese population. Three years ago, we had the report from International Rescue Committee that already four million people died in Congo, so it’s one of the most .

There’s another form of very violent war with sexual terrorism going on in Congo. We are talking about more than — in all eastern part of Congo, more than 200,000 women, children and babies being raped every day, and now, right now, I am talking to you, thousands of women are taken and children into forests as slave sex.

As sex slaves, yeah. And we are not — I’m sorry just to talk like this — we are not talking about normal rapes anymore. We are talking about sexual terrorism, because they destroyed, and they — you cannot imagine what’s going on in Congo. Rape is a taboo, I think, in most of African countries, so the women who accept to go to the hospital or to be registered, it’s because they don’t have a choice anymore. They have to go and be repaired, because we are talking about new surgery to repair the women, because they’re completely destroyed. And the ones who are just raped without big destruction, they don’t talk about rape, because the African — the Congolese woman, she suffered so much that she can support being raped without telling it, when she doesn’t need medical care

More about it? Just click here : The wole interview

To act? Just click here : V-day website

The women who had survived only have two choices :

==> Suffer in silence and act like nothing had happened.

==> Broke the silence and being helped:

Vumi suffers from incontinence, and cannot sit down because of the pain, the result of a horrific rape incident last October.

 

“The attack happened at night, and we were forced to flee into the bush. Four men took me. They all raped me. At that time I was nine months pregnant. They gang-raped me and pushed sticks up my vagina – that’s when my baby died – they said it was better than killing me.” The men then stole her few belongings and her community, unable to live with the smell, shunned her.

But it’s risky. Indeed, in Congo the rape is taboo. Talking about this is taken the risk of being fired of the village, being considered as soiled. Women had to be strong because after this dramatic incident they had to wrestle with the Community rejection.

Mémoires d’ Afrique

•février 7, 2008 • 1 Commentaire

Le griot, les longues manches de son boubou retroussées

Chassait les mouches de son bois au crin ébouriffé.

Les visages d’une dizaine d’enfants aux fronts plissés, anxieux

Ecoutaient en silence l’aventure les yeux clos, le souffle coupé.

Ses doigts pincaient les vieilles cordes de son balafon,

Et il s’échappait en rythme des cris plaintifs, sanglants.

Les aigus annoncent une longue et terrible histoire….

Où le sang se mèle au sable et ne font plus qu’un,

Où les homme s’oublient et se comportent en démons.

Il s’agit de haine, de trahison et de guerres.

Du viol recent de sa pauvre mère par des toubabs…

On y croise le deuil, la faiblesse des gens, la peur,

Les disparitions brusques tel l’enlèvement de sa soeur.

L’ épopée n’est pas glorieuse mais les gens y sont grands.

Accrochés à la foi, protégés par l’ombre de Dieu

Ils ont soufferts muets en attendant un signe des cieux.

Ils ont vu leur vie défiler, figés dans un instant,

Un long marigot boueux et peu profond où les souvenirs s’étaient quand-même noyés.

Plus de mil, plus de maïs, il faut à présent cultiver pour ceux

Qui disent qu’ils ont tout inventé et biensur la lumière et le feu.

Ils savent tout ces blancs, bien plus que le doyen qui pourtant affiche 101 ans.

Le toubab a cette assurance qui lui donne sa place dans l’histoire,

Le pouvoir de raconter des mensonges que même le chef du village pourtant va croire.

Nous ne sommes pas les seuls ici et la nuit bien que tout le monde dorme dans sa case

De l’autre côté de la mer d’autres viennent de s’éveiller et commencent leur journée.

Les toubabs viennent en mission pour nous aider, nous civiliser,

Mais notre avis est exclu et de la naitra la discorde car comme des animaux

Pour nous dompter ils ont attachés à nos cous des cordes

L’histoire passe et se raconte, elle est douloureuse et s’achève,

Quand grace à Allah ils ont acceptés de signer la trève.

Mais pourquoi Seigneur les suivent-ils comme des chèvres

Pour ensuite se comporter comme des boucs quand ils s’énervent ?

Des exemples, des anecdotes, des familles qui se déchirent, des patricides.

Nos mémoires sont emplies de “des” qui ne font jamais que citer sans décrire.

Des sons, des cris que le griot retranscrit en griffant son instrument de ses doigts.


Ahmadou Kourouma

•février 7, 2008 • Laisser un commentaire

Ahmadou Kourouma est un écrivain ivoirien né le 24 novembre 1927  au nord de la Côte d’Ivoire.  Son nom signifie « guerrier » en langue malinké. Élevé par un oncle il suit des études à Bamako Mali. De 1950 à 1954 (pendant la colonisation française), il est « tirailleur sénégalais » en Indochine avant de rejoindre la métropole pour suivre des études de mathématiques à Lyon

En 1960, lors de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, il revient vivre dans son pays natal mais est très vite inquiété par le régime du président Félix Houphouët-Boigny. Il connaît la prison avant de partir en exil dans différents pays, en Algérie1964-1969), Cameroun (1974-1984) et Togo (1984-1994) avant de revenir vivre en Côte d’Ivoire.

En 1970, il publie son premier roman Les soleils des indépendances qui porte un regard très critique sur les gouvernants de l’après-décolonisation. Vingt ans plus tard, il publie son deuxième livre Monnè, outrages et défis, où il retrace un siècle d’histoire coloniale. En 1994, il publie En attendant le vote des bêtes sauvages qui raconte l’histoire d’un chasseur de la « tribu des hommes nus » qui devient dictateur. À travers ce roman, qui obtiendra le Prix du Livre Inter, on reconnaît facilement le parcours du chef d’État togolais Gnassingbé Eyadéma. En 2000, il publie Allah n’est pas obligé qui raconte l’histoire d’un enfant orphelin qui parti rejoindre sa tante au Libéria devient un enfant soldat. Ce livre obtiendra le Prix Renaudot et le Prix Goncourt des lycéens.

Lorsqu’en septembre 2002, la guerre civile éclate en Côte d’Ivoire, il prend position contre l’ivoirité, « une absurdité qui nous a menés au désordre » et pour le retour de la paix dans son pays. Il sera accusé par les journaux partisans du président Laurent Gbagbo de soutenir les rebelles du nord.

Au moment de sa mort, il travaillait à la rédaction d’un nouveau livre Quand on refuse on dit non, une suite d’Allah n’est pas obligé : le jeune héros, enfant soldat démobilisé retourne en Côte d’Ivoire à Daloa et vit le conflit ivoirien. Ce roman sera publié après sa mort.

Théâtre

Romans

Livres pour enfants

Nina Simone

•février 5, 2008 • 1 Commentaire

Nina Simone de son vrai nom Eunice Kathleen Waymon est une pianiste et chanteuse noire américaine née le 21 février 1933 à Tryon en Caroline du Sud (USA) . Son pseudonyme, est l’amalgame du surnom affectueux qu’un amant latino américain qu’elle aimait énormemént lui donne : niña (fille en espagnol) et un hommage à Simone Signoret, grande actrice francaise des années trentes.

Son enfance, elle la passe en Caroline du Nord :elle grandit dans une famille de huit enfants dont elle était la sixième et montre très tôt de grandes dispositions pour le chant et le piano qu’elle pratique à l’église. Remarquée par Mrs Miller, celle-ci conseille à sa mère d’encourager ses dispositions et créer un fonds pour recueillir l’argent destiné à payer la formation d’Eunice. Aussi, elle propose de payer pendant un an les cours de piano d’ Eunice et la présente à Muriel Massinovitch “Miss Mazzy” qui la prendra sous son aile. Pendant 6 ans, tous les samedis matins, elle ira chez miss Mazzy. Ce fut pour Eunice la découverte d’un nouveau monde. Elle passa de trois heures de piano par jour à six, puis à sept heures.

En 1943, âgée de dix ans, elle donne son premier concert public dans la bibliothèque de la ville. Un couple de blancs demande à ses parents, assis au premier rang, de partir. Eunice, ne comprant pas, intervient et oblige le couple de blancs à renoncer. C’est son premier contact avec la ségrégation raciale.

Elle continue à travailler durement pour devenir la première concertiste classique noire en Amérique. Nina Simone, dans ses mémoires, attribue cette phrase à sa mère. Son premier amour platonique fut Edney Whiteside. Miss Mazzy l’oriente vers un établissement où elle poura dévellopper ses talents: le lycée Allen, un pensionnat de jeunes filles, a la surveillance et la discipline strictes. Eunice y entre en septembre 1945 et sort major de sa promotion en juin 1950.

Miss Mazy est persuadée que seule la formation du Curtis Institute de Philadelphie peut permettre à Eunice de devenir la première concertiste classique noire en Amérique. Mais pour passer l’examen d’entrée, il faut une préparation qui sera faite à la Juilliard School de New York, toujours grâce au soutien financier de ses admirateurs. Cette préparation se déroulera entre le 3 juillet et le 11 août 1950, où elle fut la seule élève noire de sa promotion.

Elle est refusée à la Curtis Institute. Sa déception est immense et elle sombre dans le désespoir pendant plusieurs semaines. Son frère Carrol est persuadé que c’est la couleur de sa peau qui est la cause de ce refus. Sous l’influence de Carol, elle décide de repasser le concours car pour elle c’est le Curtis Institute ou rien. Sa mère lui trouve un emploi d’employée chez un photographe à Philadelphie et il reste quelque argent dans le fonds pour se payer quelques semaines de cours avec Vladimir Sokhaloff, celui qui aurait dû être son maitre au Curtis Institute.

Elle quitte rapidement son travail chez le photographe et travaille comme pianiste chez Arlene Smith, professeur de piano, pour accompagner ses élèves. Elle quitte a nouveau ce travail au bout d’un an et s’installe à son compte, dans son minuscule studio, emmenant une partie de la clientèle de son ancienne patronne. Cette période est très dure mais lui permet d’être indépendante et de payer ses cours avec le professeur Vladimir Sokhaloff. Elle vit seule, sans amie ni amant. Et fait la rencontre d’une prostituée de luxe qui lui “apprend la vie”.

En 1955, elle rencontre Tex Axelrod au Midtown Bar & Grill, passionné de musique, qui lui fait découvrir les différents types de musique et notamment Billie Holiday. C’est sous son influence qu’elle chante I love you porgy. En rentrant de cette saison, elle renvoie ses élèves et tente sa chance dans les clubs de Philadelphie. Elle passe son temps entre les cours chez Vladimir Sokhaloff et ses engagements. Personne ne la remarque comme à Atlantic City. Elle avoue à ses parents d’où vient l’argent qu’elle leur envoie tous les mois. Cette révélation coupe les derniers liens avec sa mère qui est contre la musique du diable.

1956 la cour suprême juge la ségrégation raciale dans les bus contraire à la Constitution.

Elle fait une troisième saison au Midtown Bar & Grill où le propriétaire l’attend avec impatience : sa présence lui permet d’afficher complet tous les soirs. Elle y rencontre Don Rosss son premier vrai amour. Un agent artistique new-yorkais, Jerry Fields, est ébloui après l’avoir entendue. Il lui propose un contrat mais demande l’exclusivité. Elle accepte et bientôt reçoit des offres d’engagements dans plusieurs clubs. Dans un de ces clubs, elle y rencontre le guitariste Alvin Schackman et signe un premier contrat avec Syd Nathan, dirigeant du label King Records. Elle enregistre un premier disque de quatorze titres en une seule journée.

Le succès vient peu à peu et Nina Simone enregistre ses premiers disques. Son premier album remporte un grand succès et le single qui en est extrait (I love you porgy / he needs me) est vendu à un million d’exemplaires.

En 1961, elle épouse Andy Stroud, un inspecteur de police qui devient son manager. En 1962 naît leur fille Lisa Celeste Stroud. Nina Simone, très concernée par les droits civiques et notamment le racisme, enregistre plusieurs chansons à ce sujet. En 1969, elle obtient à nouveau un grand succès en reprenant « Ain’t got no », issu de la comédie musicale Hair.

Toujours très concernée par le racisme, elle quitte son pays et passe les années qui suivent entre plusieurs pays : Libéria, Suisse, Trinité, Hollande, Belgique, Grande-Bretagne et France. Elle se sépare de Stroud en 1970. En 1978 elle est arrêtée (et rapidement relâchée) pour avoir refusé de payer ses impôts au début des années 1970, en protestation contre l’engagement de son pays dans la Guerre du Viêt Nam.

En 1987, sa chanson My Baby Just Cares For Me, extraite de son tout premier album, est utilisée dans une publicité pour le parfum Chanel numéro 5. Le disque est réédité et rencontre un énorme succès. En 1993, Jeff Buckley, le fils de Tim, reprend le sublime “Lilac Wine” dans son album “Grace“, et en 2001, son tube Feeling good est repris par le groupe anglais Muse. En 1993, Nina Simone part vivre vers Aix-en-Provence, dans le sud de la France. Elle décède le 21 avril 2003 dans le village de Carry-Le Rouet dans les Bouches-du-Rhône.


Discographie

===>(1958-1959)

===>(1959-1964)

====> (1964-1967)

I put a spell on you (Nina Simone)

•février 5, 2008 • Laisser un commentaire


Here comes the sun Little darlin, here comes the sun I say, its all right, its all right

Little Darlin its been a long cold and lonely winter, little darlin it feels like years since you’ve been here

Little darlin the smiles have returned to the faces now little darlin it seems like years since you’ve been here

Little darlin its been a long cold lonely winter, little darlin it feels like years since you’ve been here

Here somes the sun, arent you glad to see it, I say its all right

Here comes the sun little darlin, I say Its alright

Here comes the sun, Here comes the sun I say Little Darlin, it seems like years since you’ve been here


Little darlin here comes the sun, its all right


You can come on out

espiègle météo

•février 2, 2008 • Laisser un commentaire
Comme l’ombre est timide et se cache de la personne

Le soleil est joueur et se blotit derrière le nuage

Ils n’ont en commun que l’insaississable, l’abstrait

La liberté de nous maudir mais aussi celle de nous consoler

A ma mère

•février 2, 2008 • 4 Commentaires


Tu es la Femme unique et belle qui consolait mes peines.
M’ offrant son amour pour estomper ma haine,
Négligeant son éxistence car la mienne était tienne.
Trônant, courronnée sur mon coeur car tu étais ma reine.

Mes plus beaux moments, passés a tes côtés
sont aujourd’hui de vagues souvenirs que je me force à raviver.
Des nuits fiévreuses où je ne cesse de rechercher
Ton parfum, ton odeur, cette personne à qui je veux ressembler.

J’aimerai croire que l’on puisse faire fi de la distance,
Mais la vie a cette haleine infecte quand elle vous dit la vérité :
On ne peut changer un départ en simple absence.
Et il nous faut vivre avec le goût de cette abject réalité.

Dans mes pensées je ne cesserai jamais de t ‘abriter.
Jusqu’à ce qu’ un jour, un soir peut-être , la mort vienne me débusquer.
Alors le destin me portera sur ses lourdes ailes jusqu’ à toi…
Dans ce paradis qui nous a été si longtemps promis.

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.